<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Écriture on Blog</title><link>https://blog.rjo.name/categories/%C3%A9criture/</link><description>Recent content in Écriture on Blog</description><generator>Hugo -- 0.162.1</generator><language>fr-fr</language><lastBuildDate>Fri, 04 Jun 2021 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://blog.rjo.name/categories/%C3%A9criture/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>[Tablature guitare] Où on va - Les obsédés du monde</title><link>https://blog.rjo.name/tablatures-les-obsedes-du-monde-ou-on-va/</link><pubDate>Fri, 04 Jun 2021 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/tablatures-les-obsedes-du-monde-ou-on-va/</guid><description>&lt;p&gt;Je ne trouvais pas les accords pour le morceau &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=abAkziU8FuM"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Où on va&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; par &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les obsédés du monde&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, interprété entre autres par &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=gj6qaqCxlL4"&gt;Isaac et Nora&lt;/a&gt;. Du coup, j&amp;rsquo;ai corrigé &lt;a href="https://chordify.net/chords/les-obsedes-du-monde-ou-on-va-cover-by-jad-elle-jad-elle-musique"&gt;une version automatique générée par Chordify &lt;/a&gt;, je la partage ici.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/gj6qaqCxlL4" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;pre&gt;&lt;code&gt;C Dm
E Am (Bis)
C Dm
On sait pas où on va
E Dm
avec nos instruments
C Dm
on se demande un peu
E Am
à quoi ça sert au mieux.
C Dm
À gagner notre croute,
E Am
ou juste faire un vœu. Ou bien,
C Dm
un petit peu des deux
E Am
pour mieux tracer la route.
F
On a besoin de rien
Am
pour apprendre à tourner.
B7
Des petits ronds,
E
on en fait jamais assez,
Dm
et on en fera encore
Am
pour faire de notre vie,
E Am
une jolie petite mort.
C Dm
On sait pas où on va,
E Am
mais faut bien avouer
C Dm
qu'on aime les chansons,
E Am
et surtout les chanter.
C Dm
Qu'elles racontent des histoires
E Am
ou bien n'importe quoi.
C Dm
Qu'elles nous donnent envie de boire,
E Am
ou de rouler dans des draps.
F
Le même constat s'impose,
Am
sur un trottoir ou dans les bois.
B7
Le monde n' tient pas à grand chose,
E
quand on se tient à bout de bras.
Dm
Et on chantera encore
Am
pour faire de notre vie
E Am
une jolie petite mort.
C Dm
Quelle vie d'amour on mène
E Am
vide d'amour, d'âmes en peines
C Dm
évidemment*, quand même
E Am
aimer la vie, évidemment.
C Dm
Quelle vie d'amour bordel,
E Am
qu'on en donne ou qu'on en prenne,
C Dm
il n'y en aura jamais assez.
E Am
pour remplir nos corps assoiffés
E Am
Avec une question qui tourne en rond :
E
Où est-ce qu'on va aller
Am
avec notre envie de chanter ?
C Dm
On sait pas où en va
E Am
et alors pas du tout.
C Dm
On sait juste qu'on y va
E Am
les jambes pendues à notre cou.
C Dm
On sait pas où on va,
E Am
et alors pas du tout.
C Dm
On sait juste qu'on y va
E Am
en tirant les deux bouts.
F
Le même constat s'impose
Am
sur un trottoir ou dans les bois.
B7
Le monde n' tient pas à grand chose,
E
quand on se tient à bout de bras.
Dm
Et on chantera encore
Am
pour faire de notre vie
E Am
une jolie petite mort (bis)
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;</description></item><item><title>Le temps n'existe pas</title><link>https://blog.rjo.name/le-temps-nexiste-pas/</link><pubDate>Fri, 10 Jan 2020 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/le-temps-nexiste-pas/</guid><description>&lt;p&gt;J&amp;rsquo;ai quinze ans.
Je suis allongé sur le ventre, ma serviette et la plage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vent est chaud, sec et me sèche le dos.
J&amp;rsquo;ai joué une heure dans les rouleaux puissants de l&amp;rsquo;océan atlantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis entouré de mes amis.
Nous nous retrouvons chaque été.
Notre amitié est solide et intense, autant qu&amp;rsquo;elle peut l’être à cet âge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous fatigués d&amp;rsquo;avoir trop nagé.
Les conversations se tarissent.
Nous nous laissons bercer par la torpeur de l&amp;rsquo;été.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>J'ai connu un homme heureux. Hommage à tonton Jean</title><link>https://blog.rjo.name/jai-connu-un-homme-heureux-hommage-a-tonton-jean/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/jai-connu-un-homme-heureux-hommage-a-tonton-jean/</guid><description>Jean était mon grand oncle, un homme profondément heureux et généreux. On ne devrait pas avoir de plus grande ambition.</description></item><item><title>Éther</title><link>https://blog.rjo.name/ether/</link><pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/ether/</guid><description>&lt;p&gt;J&amp;rsquo;aspire à l&amp;rsquo;irréel, au mystique, à l&amp;rsquo;utopie.
Visant l&amp;rsquo;état de grâce, le sublime et l&amp;rsquo;infini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je danse et me saoule, aux orgies de Kusturica.
Rêvant d’un destin digne des héros de cinéma.
De blancs soleils, passions brûlantes,
Regards lointains, quêtes lancinantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les routes avec Kerouac, de New York à Miami,
Sous acide, hobo en vrac, avide de tout, bouffant la vie.
Avec Camus, à Tipaza, le vent brûlant et Algérie.
La chaleur sèche soigne les âmes, le sable blanc calme l&amp;rsquo;esprit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vertigo</title><link>https://blog.rjo.name/vertigo/</link><pubDate>Wed, 07 Feb 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/vertigo/</guid><description>&lt;p&gt;Il pleut à l&amp;rsquo;envers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un fin crachin remonte des gorges du Verdon, porté par les courants chauds de ce soir d&amp;rsquo;été.
Le soleil est déjà bas. Deux grands vautours planent au loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis assis à califourchon sur une sangle d&amp;rsquo;un pouce de large, tendue entre deux falaises.
Mes pieds nus surplombent 200 mètres de vide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&amp;rsquo;ai le ventre vrillé par la peur : les gigantesques falaises du Verdon plongent vers le néant.
Elles imposent le respect et ravivent le vertige, même chez les grimpeurs les plus avertis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Complexité du vivant, spiritualité &amp; philosophie politique</title><link>https://blog.rjo.name/complexite-du-vivant-spiritualite-philosophie-politique/</link><pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://blog.rjo.name/complexite-du-vivant-spiritualite-philosophie-politique/</guid><description>A chaque instant, des milliards de réactions chimiques d&amp;rsquo;une complexité vertigineuse s&amp;rsquo;enchaînent dans mon corps et me maintiennent en vie. De ce processus, je ne comprends ni ne maîtrise rien.</description></item></channel></rss>